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 Constantine et l’insoutenable silence de ses chantiers

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AuteurMessage
NATALIS

avatar

Nombre de messages : 24
Date d'inscription : 02/07/2008

MessageSujet: Constantine et l’insoutenable silence de ses chantiers   Lun 1 Juin - 13:15

A Constantine, flotte sur l’administration locale un air d’échec prématuré.
Les effets d’annonce sont à la baisse et l’on se contente désormais de parler
en termes mesurés de ces projets que l’on qualifiait, il y a moins d’un an, de
«pharaoniques». Les Matamores de l’urbanisme structurant, comme
d’ailleurs ils aimaient se présenter, en sont réduits à la fuite en avant. Celle qui
consiste à gagner du temps pour ne pas perdre leur crédit au moment où les chantiers sont à l’arrêt.

Les sceptiques raisonnables qui critiquaient, non pas la validité de ces
grandes oeuvres, mais les capacités de management pour les mener à terme, parlent ces jours derniers de grande galéjade. Un énorme flop qu’illustrent à elles seules la hâte mise pour raser un stade mythique et l’injustifiable opération dite du «Bardo». Celle qui, au prétexte abusif de l’utilité
publique, promettait à la cité un fantasmatique Dubaï — sur — Rhumel.

Du passage du tramway au surgissement des fameuses tours commerciales,
les administrés ne voient pour le moment que des barricades de chantiers
d’où ne parvient aucun bruit d’engin. Pire, ils payent au prix fort les désagréments d’une circulation dont la fantaisie du tracé change au gré
des humeurs et désoriente l’usager plus qu’elle ne le canalise. Décidément cette
ville n’en finira jamais avec les tourmentes. Même lorsqu’on s’efforce, et de bonne foi, de l’extraire de sa gangue, l’on finit toujours par l’enfoncer un peu plus profond. Lyriquement, cette prédisposition à l’échec se dit aussi «malédiction», sauf que ce vocable dédouane moralement une puissance
publique incompétente depuis des décennies, alors que sa culpabilité n’a jamais
fait de doute. Car, en matière de politique de la ville, Constantine est l’exacte
représentation de la faillite nationale. Celle qui est multiforme et pour laquelle les fonctionnaires ne sont d’aucun secours imaginatif. Au pire, le volontarisme qu’ils mettent chaque fois qu’ils s’impliquent aggrave les inconséquences. Et c’est peut-être pourquoi Constantine est le lieu géométrique de tous les
ratages.

En effet, toute la difficulté d’appréhender cette ville réside précisément dans l’inutile recours à la statistique que dispense abondamment l’administration. Quand bien même les chiffres seraient scrupuleusement exacts.

C’est qu’une cité de sa taille ne se résume pas à des graphes. Elle est, avant et
après tout, une harmonie urbaine ou bien alors rien du tout. C'est-à-dire un chaos qui métastase le cadre de vie et dont la thérapie ne se réduit pas à la promesse d’un pont de plus (de trop) pour améliorer le site. Il ne
sert par conséquent à rien de commenter des rapports bureaucratiques pour se
convaincre du contraire de ce qu’on prétend avoir réalisé.

Flatter l’amour-propre des pouvoirs locaux en recourant à leurs arguments
ne changera pas la photographie exacte d’une ville de plus en plus «impossible» à gérer. Et pour cause, nous avons affaire, avec cette
ville, à l’anti-modèle de réussite. Une sorte de concentré de toutes les défaites de ce pays.

Depuis bien longtemps, elle constitua le terreau où se sont exercées sans cesse
les contradictions des régimes. Le périmètre des affrontements sourds à l’intérieur des pouvoirs qui contraignit cette ville à se recroqueviller sur une nostalgie de grandeur juste pour survivre. A la clé de cette pétrification, il y eut une accumulation de retards.

Rétrospectivement, cette cité n’avait même pas bénéficié de la manne «développementiste » distribuée dans la décennie 1970.

Administrée «politiquement », au sens péjoratif où l’on entend ce terme, elle
n’aura eu cesse de voir son statut de centre de rayonnement régional érodé. Puis définitivement contesté. La métropole de cet orient national partit alors par
petits morceaux sans qu’elle- même s’en eût aperçu. De basculement en dépouillement de vocation, elle a fini au fil des années par n’être
qu’un agrégat de bourgsdortoirs estampillés par une clochardisation insoutenable à tous points de vue. Invivable pour ceux qui y habitent, définitivement déstructurée dans son tissu urbain, totalement contrôlée
par les courants obscurantistes, elle se retrouve sans dessein.

Mais alors, nous dira-t-on, que peut faire à lui seul un commis de l’Etat en 2009
après quarante années de pilonnage politique et de barbouzerie administrative
? Sans doute qu’il y a de l’angélisme feint à vouloir se défausser sur le poids du
passé au moment des déconvenues et surtout après que l’on ait joué au
«casseur de baraques» au nom de sa propre compétence !

Cela dit, la question demeure centrale au-delà du cas des actuels dministrateurs de la ville. En effet, la marge de ceux-là est toujours étroite quand il s’agit de Constantine. Car la complexité de sa restauration et
de sa résurrection est d’autant plus insurmontable qu’elle sera toujours infléchie
par des motivations politiques et la collusion des intérêts du milieu d’affaires.
Même lorsqu’on est superbement libre de toute étiquette politique, comme
devraient l’être en principe tous nos walis, atterrir sur ce piton n’est jamais une
sinécure. L’on ne vous désigne pas pour cet «Ici» afin de couler quelques
années tranquilles avant une hypothétique promotion. Car cette ville n’est pas un ermitage confortable mais un rude champ de bataille. Un marais de chausse-trapes dans lequel il faut sans cesse louvoyer et ne jamais faire valoir avec morgue ses propres solutions. Surtout lorsqu’on n’a, pour mince argument, que quelques lignes de crédit et d’improbables parrains en haut-lieu.

Un an après le passage des bulldozers sur les masures du quartier de Bardo et 10 moins après avoir pulvérisé un stade que reste-t-il de nos jours de ces bilans ? Deux tartarinades qui ne font même pas sourire tant elles ont eu un coût excessif. Celui de l’imprévoyance.

B. H.

in LE SOIR D'ALGERIE du 30.05.2009
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